Objet publicitaire écoresponsable
Un objet publicitaire écoresponsable, c’est d’abord un objet dont on a besoin.
Un objet publicitaire écoresponsable n’est pas un objet vert avec une feuille dessinée dessus. C’est un objet publicitaire qui sert, qui dure, dont la matière et la fabrication sont documentées par le fabricant, et dont l’étiquette ne dit pas plus que ce qu’elle peut prouver. L’objet le plus écoresponsable reste celui que l’on n’achète pas parce qu’il ne servirait à rien.
La page traite de trois choses : ce que la loi interdit ou impose d’écrire sur un produit et son emballage, les critères que nous proposons pour choisir un objet publicitaire cohérent avec un engagement environnemental, et la façon de le marquer et de le commander. Le choix général des objets et les techniques de marquage sont sur la page objets publicitaires ; Hugo choisit l’objet avec vous chez un fabricant qui documente ses matières.
Ce bouton ouvre un appel au 06 85 51 18 36. Demandez Hugo pour convenir d’un rendez-vous et lui parler de l’engagement que l’objet doit refléter.
Ce que l’on peut écrire sur un objet, et ce que l’on ne peut pas
L’article L541-9-1 du Code de l’environnement est net : « Il est interdit de faire figurer sur un produit ou un emballage les mentions « biodégradable », « respectueux de l’environnement » ou toute autre mention équivalente. » Le même article impose que « Lorsqu’il est fait mention du caractère recyclé d’un produit, il est précisé le pourcentage de matières recyclées effectivement incorporées ». Il interdit la mention « compostable » aux produits et emballages en plastique compostables seulement en unité industrielle, et demande aux producteurs et importateurs d’informer sur les « qualités et caractéristiques environnementales » des produits, « notamment l’incorporation de matière recyclée, l’emploi de ressources renouvelables, la durabilité, la compostabilité, la réparabilité, les possibilités de réemploi, la recyclabilité ».
Concrètement, « respectueux de l’environnement » est exclu de la surface comme de l’emballage ; « écologique » relève à notre lecture des mentions équivalentes, ce que votre conseil confirme, et « recyclé » appelle un pourcentage que seul le fabricant peut établir. Les règles sur les pratiques commerciales trompeuses, qui encadrent aussi ce que vous dites de l’objet dans vos communications, n’ont pas été lues ici et relèvent de votre conseil. Nous ne faisons figurer sur un objet que ce que le fabricant atteste par écrit, et nous préférons un fait précis, « corps en carton », « X % de matière recyclée selon le fabricant », à un adjectif.

Les critères que nous proposons
| Critère | Question à poser | Qui répond |
|---|---|---|
| Utilité | La personne s’en servira-t-elle la semaine prochaine ? | Vous, d’après la personne qui le reçoit |
| Durée de vie | Combien de fois sert-il avant de casser ou d’être jeté ? | Le fabricant, par sa documentation |
| Matière | Recyclée à quel pourcentage, renouvelable, réparable, réemployable ? | Le fabricant, par écrit |
| Provenance | Où est-il fabriqué, et par combien d’intermédiaires ? | Le fabricant |
| Fin de vie | Se recycle-t-il, avec quelle consigne de tri ? | Le fabricant et, s’il y a lieu, l’éco-organisme de la filière |
| Quantité | Combien en faut-il vraiment pour la situation prévue ? | Vous, avec nous |
Nous proposons de passer chaque objet publicitaire envisagé par ces six questions, dans cet ordre, et d’écarter ceux qui échouent à la première : un objet inutile en matière recyclée reste un déchet avec un logo. La gourde, le carnet, le stylo rechargeable ou le gobelet réutilisable peuvent passer les premières questions ; ce sont les réponses écrites du fabricant qui décident des suivantes, pas le nom de la gamme.

Marquage, documentation et quantités
Le marquage d’un objet publicitaire suit la matière : gravure sur le bois ou l’inox, impression en une couleur sur le carton ou le papier ensemencé, sérigraphie sur le textile ; le fabricant indique ce qui tient sur chaque objet et, pour un objet en contact avec une boisson, la déclaration de conformité décrite sur la page objets publicitaires. Un marquage sobre, en une couleur, va dans le sens de l’objet ; nous le proposons en premier.
Nous demandons au fabricant, avant commande, sa documentation écrite sur la matière, le pourcentage recyclé s’il est revendiqué, la provenance et la consigne de tri, et nous vous la transmettons pour votre conseil ; sans document, l’allégation ne figure ni sur l’objet ni dans le fichier. Un échantillon, puis le bon à tirer présenté sur la page impression professionnelle, précèdent la série, et la quantité se cale sur la situation, pas sur un stock.

Un exemple pour une intercommunalité
Une intercommunalité prépare un forum des associations et veut un objet en accord avec son plan climat. Elle écarte les porte-clés et les sacs en plastique du catalogue d’objets publicitaires, retient un carnet à couverture en carton, avec la mention du pourcentage de papier recyclé fourni par écrit par le fabricant, marqué en une couleur, et une gourde en inox pour les bénévoles seulement. Rien ne porte le mot « écologique » ; la couverture du carnet indique la matière et le pourcentage.
Intercommunalité imaginée pour l’exemple ; ce qu’elle montre, c’est un objet réservé aux personnes qui s’en serviront et une mention chiffrée à la place d’un adjectif.
Quantités et devis
Un objet publicitaire écoresponsable se commande au plus juste, pour des personnes identifiées, et son prix unitaire, fixé par le fabricant d’après la matière, le marquage et la quantité, se compare à celui d’un objet courant dans le devis lui-même, pas dans une promesse ; nous n’avançons aucun montant. Les quantités minimales du fabricant s’appliquent, et nous proposons d’y répondre par un objet en moins plutôt que par un stock.
Questions fréquentes
- Quels sont les meilleurs goodies écoresponsables ? Un objet publicitaire qui sert et dure pour la personne qui le reçoit ; nous n’avons pas de classement, seulement six questions à leur poser.
- Peut-on écrire « écologique » sur un objet publicitaire ? Le Code de l’environnement interdit sur un produit ou un emballage les mentions « biodégradable », « respectueux de l’environnement » ou équivalentes ; « écologique » en relève à notre lecture, et votre conseil tranche.
- Peut-on écrire « recyclé » ? Oui, avec le pourcentage de matières recyclées effectivement incorporées, établi par le fabricant.
- Où commander des objets publicitaires écoresponsables ? Chez un fabricant qui documente par écrit ses matières et sa provenance ; Hugo choisit avec vous et suit la commande.
- Combien coûte un objet publicitaire écoresponsable ? Le fabricant fixe le prix d’après la matière, le marquage et la quantité ; le devis compare, pas nous.
Quel engagement l’objet doit-il refléter ?
Dites à Hugo à qui l’objet est destiné et ce que votre entreprise s’est engagée à faire. Il vous proposera deux ou trois objets qui passent les six questions, avec la documentation du fabricant, et le marquage suivra.