Flyer
Un flyer qui se lit en trois secondes et se distribue dans les règles.
C’est l’un des supports les moins coûteux à produire et l’un des plus vite jetés. Entre les deux, tout dépend du format, du papier, de ce qu’il dit et de l’endroit où il arrive : une main, un présentoir ou une boîte aux lettres.
Cette page traite l’impression et la distribution du flyer ; son message et sa composition sont préparés sur la page création de flyer. Hugo vous accompagne du fichier au tirage, et vous dit ce que la distribution permet.
Ce bouton ouvre un appel au 06 85 51 18 36. Demandez Hugo pour convenir d’un rendez-vous et parler de ce que votre flyer doit annoncer.
Format, recto verso, papier
Les formats de la série A, du A6 de poche au A4 de présentoir, sont les plus répandus et, en général, les moins coûteux ; un format carré ou allongé se remarque davantage mais coûte souvent plus cher. Le recto seul suffit à une annonce ; le verso accueille les informations pratiques, un plan ou une offre détaillée.
Le papier se choisit selon la manipulation : une feuille distribuée dans la rue supporte un papier plus léger qu’une autre posée sur un comptoir pendant un mois. Aucun grammage ne s’impose d’avance : deux échantillons dans la main, l’un pour la rue, l’autre pour le comptoir, tranchent mieux qu’une fiche technique.

Ce qui doit tenir sur le flyer
- Une offre ou un événement, un seul.
- La date, le lieu ou l’adresse, selon le cas.
- Une action attendue et le moyen de la faire : appeler, venir, scanner.
- Le nom de l’entreprise et un moyen de contact vérifié.
Tout ce qui s’ajoute se paie en lisibilité. La hiérarchie de ces éléments et le choix des mots se travaillent sur la page de création ; à l’impression, nous proposons surtout de vérifier que le texte reste lisible à taille réelle, ce qu’un écran ne montre pas.
Distribuer : ce que la loi encadre
Depuis le 1er janvier 2021, l’article L541-15-15 du code de l’environnement punit « le non-respect d’une mention apposée faisant état du refus de la part de personnes physiques ou morales de recevoir à leur domicile ou à leur siège social des publicités non adressées » de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe. Un « Stop pub » sur une boîte aux lettres interdit d’y déposer votre imprimé.
Certaines collectivités ont en outre été sélectionnées pour un dispositif inverse, « Oui pub », prévu par un décret du 2 mai 2022 : dans ces territoires, le décret interdit la distribution d’imprimés publicitaires non adressés « lorsque l’autorisation de les recevoir ne fait pas l’objet d’une mention expresse et visible sur la boîte aux lettres ». Avant une distribution en boîtes aux lettres, nous recommandons de vérifier les règles locales avec la collectivité ou le prestataire de distribution.
La distribution sur la voie publique et dans les lieux privés (commerces, salons, halls) relève de l’autorisation de l’occupant ou du règlement municipal ; la mention « Ne pas jeter sur la voie publique » est d’usage courant ; nous conseillons de l’ajouter, mais nous n’avons pas trouvé de texte qui l’impose, elle reste donc un usage.
Encres, fichier et bon à tirer
La loi du 10 février 2020, précisée à l’article D543-213 du même code, interdit les encres aux huiles minérales visées par arrêté « pour les impressions à destination du public » : un imprimeur professionnel est tenu de s’y conformer, et sa réponse sur ce point mérite d’être conservée avec le bon à tirer.
Le fichier suit les consignes du fabricant, fonds perdus, zone de sécurité et couleurs comprises ; la date et l’adresse se relisent par la personne qui les a fixées, pas par le graphiste. Vous recevez le fichier destiné à l’imprimeur, et une déclinaison pour vos réseaux sociaux ou vos courriels.
Un flyer dans notre portfolio, un exemple imaginé
Le flyer des Épicuriales d’Auvergne fait tenir sur une face le signe de l’événement, ses dates et ses informations pratiques ; la planche montre le travail graphique, pas la quantité imprimée ni sa diffusion.

Imaginons une boulangerie qui ouvre un second point de vente : son flyer annonce la date d’ouverture et une offre de bienvenue, au recto ; le verso donne l’adresse, les horaires et un plan. Il est distribué en main propre dans le premier magasin et déposé chez les commerçants du quartier qui veulent bien le prendre, pas en boîtes aux lettres. Cette boulangerie est inventée.
Quantité et budget
La quantité se calcule sur la diffusion réelle : combien de mains, de présentoirs, de boîtes autorisées, sur combien de temps, avec une marge. Passé la date, un flyer d’événement ne vaut plus rien, et le prix unitaire d’un gros tirage n’y change rien.
Quatre postes font le budget : la préparation du fichier, le format et le recto verso, le papier et la quantité, puis la distribution si vous la faites réaliser. Nous ne donnons pas de prix avant d’avoir ces éléments. Le flyer n’est qu’un des supports commerciaux imprimés ; la page mère les compare, et la page impression professionnelle donne les repères communs de fabrication.
Questions fréquentes
- Quelle imprimante pour imprimer des flyers ? Pour quelques exemplaires internes, une imprimante de bureau ; pour un tirage destiné au public, un imprimeur, qui garantit les encres, la coupe et la tenue du papier.
- Quel format pour un flyer ? Celui qui correspond au geste : la poche, le présentoir ou la boîte aux lettres ; les formats de la série A restent en général les plus économiques.
- Quelle différence entre flyer et dépliant ? Le flyer est une feuille ; le dépliant se plie en volets et ordonne plusieurs informations.
- Quel est le prix d’un flyer ? Il dépend du format, du papier, du recto verso et de la quantité ; le devis se fait sur ces quatre éléments.
- Peut-on distribuer nos flyers nous-mêmes ? Oui, en respectant les mentions de refus sur les boîtes, les règles locales et l’accord des lieux privés.
Qu’annonce votre prochain flyer ?
Indiquez à Hugo l’offre ou l’événement, la date, le nombre de personnes à toucher et la façon de distribuer. Nous en déduirons le format, le papier et le tirage de votre flyer.