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Kakémono

Un kakémono qui tombe droit et se lit du bout de l’allée.

Le mot vient du japonais et désigne un rouleau vertical que l’on suspend. Dans l’événementiel, un kakémono est un grand visuel vertical imprimé, accroché à une tringle, tendu sur un cadre ou monté sur un enrouleur ; on le voit dans les halls, sur les stands, le long des allées.

Ici, on parle de son impression : la différence avec le roll-up, la matière selon le lieu, le fichier vertical et la fixation, qui se décide avant de commander. Hugo vous accompagne du visuel à la préparation de l’accrochage ; la pose revient à vos équipes ou à un poseur.

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Suspendu, tendu ou sur enrouleur

Forme Fixation Quand elle convient
Kakémono suspendu Tringles haut et bas, accroché à un plafond, une cimaise ou une potence Hall, vitrine, plafond accessible
Kakémono sur cadre ou pied Structure au sol, visuel tendu Stand sans possibilité d’accroche
Kakémono sur enrouleur Boîtier au sol, autoportant Le [roll-up](/impression-professionnelle/roll-up/), traité sur sa propre page

La question qui décide de tout : à quoi peut-on l’accrocher ? Un plafond sans point d’ancrage, un règlement de salon qui interdit les fixations ou une vitrine sans potence orientent vers une structure au sol. Nous proposons de partir d’une photographie du lieu avant de choisir la forme.

Schéma des quatre critères de priorité, enjeu, preuve, effort et vérification, appliqués au choix de la forme d’un kakémono.
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La matière selon le lieu

Un kakémono suspendu se fabrique dans plusieurs matières : bâche souple, textile tendu, papier renforcé, panneau léger pour les cadres. Le textile tombe bien et se plie pour le transport, la bâche résiste mieux à l’humidité, le papier reste réservé aux usages courts en intérieur. Aucune n’est meilleure en soi ; le lieu, la durée et le transport décident.

Pour un salon, l’organisateur peut imposer des matériaux répondant à un classement de réaction au feu ; nous ne l’affirmons pas pour tous les lieux, le règlement de chaque salon fait foi et se lit avant de commander. Le fabricant indique le classement de ses matières sur demande.

Un fichier vertical au gabarit du fabricant

Le fabricant fournit un gabarit avec le format, la résolution, les fonds perdus et les zones réservées aux fourreaux ou aux œillets, en haut et en bas ; rien d’important ne doit s’y trouver. Sur un visuel de grande hauteur, la photo doit être disponible en haute définition, faute de quoi elle se pixelise ; le logo et les textes restent vectoriels.

Le message se lit de loin et de haut en bas : nom ou message principal en haut, visuel au centre, contact en bas si la partie basse reste visible. Au gabarit du fabricant s’ajoutent, selon la proposition, une déclinaison numérique du visuel et un rappel des vérifications du bon à tirer, celles de la page impression professionnelle.

Contrôler le visuel d’un kakémono avant le bon à tirer : valeur observée, zéro, donnée absente ou valeur ancienne.
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Trois supports verticaux dans notre portfolio

Sur la planche GFS de notre portfolio, trois visuels verticaux alignent portrait, marque et message. Ces supports sont sur enrouleurs, la forme traitée sur la page roll-up, mais ils illustrent bien la lecture verticale d’un kakémono ; la planche ne dit rien de la matière, de la structure ni des lieux d’installation.

Trois supports verticaux GFS en portfolio, portraits, marque et messages, sans preuve de fabrication.
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Suspendre sans abîmer

Nous recommandons de poser un kakémono suspendu à deux : l’un tient, l’autre règle la hauteur et l’aplomb. Les tringles se glissent dans les fourreaux avant l’accrochage ; le poids du support et la nature du plafond décident du système, crochet, câble ou potence, à valider avec le lieu. Nous recommandons de prévoir les fixations dans la commande et d’essayer la pose avant le jour de l’événement.

Pour le rangement, nous recommandons de plier le textile et de rouler la bâche visuel vers l’extérieur ; une housse évite les plis marqués qui se voient une fois le support tendu.

Un exemple dans une médiathèque

Une médiathèque annonce son programme de la saison dans son hall, sous un plafond équipé de rails. Elle retient trois kakémonos textiles suspendus, un par trimestre, au même gabarit, pour changer le visuel sans toucher aux fixations. Le programme reste en haut, les dates au centre, le bas est libre pour rester lisible au-dessus des présentoirs.

Cette médiathèque est imaginaire ; à retenir : un gabarit commun et des fixations prévues d’avance.

Quantité et budget

Un kakémono se compte en points d’accroche ; un visuel de rechange se justifie quand le message change souvent. Forme, matière, format, fixations et nombre d’exemplaires composent le devis, établi avec le fabricant une fois le fichier prêt ; le visuel, lui, vient de la création graphique. Bâche, roll-up et stand parapluie sont comparés sur la page mère, grand format et PLV, où PLV signifie publicité sur le lieu de vente.

Lisible du bout de l’allée

Un kakémono se voit avant de se lire : la couleur et le visuel attirent l’œil, le nom se déchiffre ensuite, le reste se lit seulement de près. Nous recommandons de tester le fichier à taille réelle sur une bande imprimée, ou au moins de le regarder à l’écran réduit à la taille d’un timbre : si le message principal n’est plus identifiable, il ne le sera pas non plus du bout de l’allée.

Questions fréquentes

  • Qu’est-ce qu’un kakémono ? Un grand visuel vertical suspendu ou tendu, hérité du rouleau japonais ; sur enrouleur, on parle plutôt de roll-up.
  • Pourquoi avoir un kakémono ? Pour être identifié de loin dans un espace où l’on ne peut ni coller ni poser d’enseigne.
  • Comment suspendre un kakémono ? Par ses tringles, à un rail, un crochet ou une potence, après accord du lieu ; la pose s’essaie avant le jour J.
  • Combien coûte un kakémono ? Matière, format et fixations font le prix ; le devis ne vient qu’après ces trois choix.
  • Quelle matière choisir ? Textile pour le transport et le tombé, bâche pour l’humidité, papier pour un usage court ; le règlement du lieu peut trancher.

Où votre kakémono sera-t-il accroché ?

Envoyez à Hugo une photo du lieu, la hauteur disponible et la durée d’affichage. Avec ces trois éléments, Hugo vous propose un format, une matière et des fixations.

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