Catalogue
Un catalogue imprimé qui sera encore juste dans six mois.
Un catalogue est un document de référence : on le consulte, on y revient, on le garde sur un coin de bureau ou dans la boîte à gants. Il est fait pour vivre plus longtemps qu’une brochure, et il vieillit plus vite si les prix, les références ou les gammes changent. C’est le support imprimé où la question de la durée se pose avant celle du papier.
Le sujet, ici, est l’impression du catalogue : la structure et la pagination, la présence ou non des prix, le fichier de plusieurs dizaines de pages, la reliure, le papier, les mises à jour et les quantités. Sa conception éditoriale et graphique est décrite sur la page création de catalogue ; nous suivons ici la fabrication.
Ce bouton ouvre un appel au 06 85 51 18 36. Appelez Dimitri pour convenir d’un rendez-vous et lui donner le nombre de références à présenter.
Pagination, gammes et durée de vie
| Type de catalogue | Contenu | Durée de vie visée |
|---|---|---|
| Général | Toutes les gammes, sans prix | Un à plusieurs ans |
| Avec tarifs | Gammes et prix dans le même document | La durée de validité des prix |
| Avec tarif séparé | Document durable, feuille ou cahier de prix à part | Catalogue long, tarif renouvelé |
| Saisonnier ou de collection | Une sélection datée | Une saison |
| De services ou de formations | Prestations, programmes, modalités | Une année ou un cycle |
Le nombre de pages découle des références et de la place que chacune réclame, photo, texte, tableau ; l’imprimeur précise le multiple de pages qu’imposent sa reliure et sa machine. Nous proposons de fixer d’abord la durée de vie souhaitée du document, puis d’en déduire ce qui y figure et ce qui part dans un tarif séparé.

Les prix dans le catalogue, ou à côté
Un catalogue qui affiche des prix engage une information sur les prix : l’article L112-1 du Code de la consommation dispose que « tout vendeur de produit ou tout prestataire de services informe le consommateur, par voie de marquage, d’étiquetage, d’affichage ou par tout autre procédé approprié, sur les prix et les conditions particulières de la vente et de l’exécution des services, selon des modalités fixées par arrêtés du ministre chargé de l’économie ». Les modalités propres à votre activité relèvent de ces arrêtés, que nous n’avons pas lus, et de votre conseil ; la page ne les liste pas.
Le catalogue relève, à notre lecture, des « tarifs et documents publicitaires » de l’article R123-237 du Code de commerce : numéro unique d’identification, mention du registre du commerce et des sociétés (RCS) avec la ville du greffe et lieu du siège social y figurent donc, comme sur le reste de la papeterie. Enfin, un exemplaire envoyé sans avoir été demandé nous paraît entrer dans le champ de l’article D543-213 du Code de l’environnement, qui vise les « catalogues non sollicités visant à faire de la promotion commerciale » pour l’interdiction des encres à huiles minérales ; l’imprimeur retenu indique les encres qu’il utilise.

Un fichier de plusieurs dizaines de pages
Le fichier d’un catalogue est un document multipage, en pages simples dans l’ordre de lecture, avec fonds perdus, repères, polices incorporées et images en définition suffisante. Nous recommandons une base de références tenue à jour, tableur ou base de données, dont la mise en page se nourrit : une référence corrigée à un seul endroit évite les écarts entre la page 12 et l’index.
La couverture se prépare à part quand elle a un papier ou une finition différents, avec un dos dont l’épaisseur dépend du nombre de pages et du papier, calculée par l’imprimeur. La validation se fait en deux temps, une épreuve de quelques pages représentatives puis l’imposition complète, le bon à tirer suivant les repères de la page impression professionnelle ; la mise en page relève de la création graphique.

Reliure, papier et mises à jour
Piqûre à cheval pour un cahier mince, dos carré collé pour un volume épais, spirale pour un document technique que l’on ouvre à plat : la reliure suit le nombre de pages et l’usage, et l’imprimeur indique les seuils propres à ses machines. Le papier intérieur se choisit pour la restitution des photos et le poids à expédier ; la couverture pour la tenue dans le temps.
Un catalogue se met à jour : nous proposons de garder le fichier maître à jour entre deux éditions, de dater chaque édition en couverture ou en dernière page, et de prévoir un tarif séparé ou un encart quand les prix bougent plus vite que les gammes. La planche Durana de notre portfolio montre une série de dépliants de gamme ouverts, une autre façon de présenter des références par familles ; ce sont des dépliants, pas un catalogue relié, et la planche ne documente aucun tirage.

Un exemple pour un fabricant de mobilier
Un fabricant de mobilier professionnel présente une centaine de références. Il retient un catalogue général sans prix, à dos carré collé, daté de l’année en couverture, et un tarif séparé en cahier agrafé, renouvelé quand ses prix changent. Les photos viennent d’une séance dédiée ; la base de références alimente la mise en page, et la version numérique part du même fichier.
Ce fabricant de mobilier est une fiction. Séparer le catalogue durable du tarif renouvelable est, en revanche, la décision que nous posons en premier à chaque projet.
Le devis d’un catalogue
Pagination, format, papiers intérieur et de couverture, reliure, finitions, quantité et travail de mise en page entrent dans le devis ; l’imprimeur le donne une fois l’imposition validée, et pas avant. La quantité suit la durée de vie visée et le mode de diffusion, remis en main propre, expédié ou posé en présentoir ; nous recommandons un tirage plus court et une édition annuelle plutôt qu’un stock qui vieillit.
Questions fréquentes
- Catalogue ou brochure ? La brochure présente l’entreprise ou une offre en quelques pages ; le catalogue recense des références et sert de document de consultation.
- Faut-il mettre les prix dans le catalogue ? Cela dépend de la vitesse à laquelle ils changent ; un tarif séparé le garde juste plus longtemps, et l’affichage des prix suit des règles à valider avec votre conseil.
- Combien de pages ? Autant que les références en réclament, arrondies au multiple imposé par la reliure, que l’imprimeur précise.
- Quelle reliure ? Piqûre à cheval, dos carré collé ou spirale selon l’épaisseur et l’usage ; l’imprimeur indique les seuils.
- Combien coûte l’impression d’un catalogue ? L’imprimeur chiffre d’après la pagination, le format, les papiers, la reliure, les finitions et la quantité, quand le fichier est prêt.
Combien de références, et pour combien de temps ?
Nous avons besoin de trois réponses : le nombre de références, la vitesse à laquelle vos prix changent et la façon dont le catalogue sera diffusé. Nous pouvons alors proposer une structure, une reliure et un calendrier d’éditions. La mise en page suit avec la création graphique.