Carte de visite
Une carte de visite qu’on garde, parce qu’elle sert.
Vous pouvez concevoir une carte de visite en quelques minutes avec un modèle en ligne, puis découvrir à la livraison un numéro erroné, un texte coupé au bord ou une couleur qui n’a plus rien à voir avec votre logo. L’impression a ses règles, et elles se vérifient avant, pas après.
Cette page traite de la carte de visite imprimée : ce qu’il faut vérifier, ce que l’imprimeur attend, combien en commander. L’équipe vous accompagne du fichier au bon à tirer, que la carte soit créée par nous ou déjà dessinée.
Ce bouton ouvre un appel au 06 85 51 18 36. Appelez Dimitri pour convenir d’un rendez-vous et faire le point sur vos cartes.
Quatre informations à vérifier avant d’imprimer
- Le nom et la fonction, tels que la personne veut qu’on les lise.
- Le numéro et l’adresse e-mail réellement utilisés pour traiter les demandes.
- L’adresse du site et, s’il y en a un, le compte professionnel sur un réseau social.
- L’orthographe de tout, y compris celle de l’entreprise.
Une carte de visite n’a pas de touche « modifier » : une coordonnée fausse se paie en cartes jetées. Le choix des informations et leur hiérarchie relèvent de la création de carte de visite ; l’impression vérifie que la version validée est bien celle qui part chez le fabricant.

Recto seul ou recto verso
Le recto seul suffit quand les informations tiennent à l’aise et que le dos peut rester libre pour une note manuscrite. Le recto verso permet de séparer la marque et le contact, de traduire la carte de visite dans une seconde langue ou d’ajouter une liste courte de prestations.
Un verso entièrement coloré ou noir se remarque, mais il a tendance à montrer les rayures et à gêner l’écriture au stylo. Nous en parlons avec vous selon l’usage réel : distribuée sur un salon, laissée à l’accueil ou glissée dans un devis. Les cartes Dome Protection de notre portfolio, ci-dessous, montrent cette répartition entre une face de marque et une face de contact.

Le fichier que l’imprimeur attend
Chaque imprimeur publie ses consignes techniques, détaillées sur la page carterie ; un fichier préparé pour l’écran n’y répond presque jamais tel quel, et les polices doivent être incorporées ou vectorisées. Nous partons de ces consignes pour préparer la carte de visite, ou pour adapter celle que vous avez déjà.
Selon la proposition, vous recevez le fichier conforme aux consignes du fabricant retenu, une version de consultation et les sources pour les mises à jour. Nous demandons que le bon à tirer, envoyé par l’imprimeur ou préparé par nous, soit relu par la personne dont le nom figure sur la carte.
Deux points reviennent à chaque carte de visite : le logo doit exister de préférence en format vectoriel, ou au moins en haute définition, car une image récupérée sur un site web est presque toujours trop petite pour l’impression ; les couleurs s’expriment dans le mode de l’imprimeur, et une teinte vive à l’écran ne se reproduit pas toujours à l’identique sur papier. Quand la couleur compte, un bon à tirer imprimé vaut mieux qu’un fichier à l’écran.
Papier, finitions et lisibilité
Le papier d’une carte de visite se choisit à la main, sur échantillon quand c’est possible : épaisseur, surface, texture. Une finition n’a d’intérêt que si elle sert la lecture ou la tenue ; un vernis brillant posé sur un texte fin, par exemple, le rend moins lisible sous certaines lumières.
Nous n’imposons rien ici ; la règle que nous proposons tient en une ligne : la lisibilité du nom et du numéro passe avant tout effet.
Combien de cartes de visite commander

La bonne quantité dépend du rythme de distribution et de la stabilité des informations. Un commercial présent sur des salons en distribue beaucoup ; une personne qui rencontre peu de clients en garde des années. Dès qu’une fonction, un numéro ou une adresse change, les cartes restantes partent au recyclage, quel que soit le prix obtenu sur la quantité.
Le budget dépend du travail de préparation du fichier, du nombre de versions (une par personne, en général), du papier, des finitions et de la quantité par version. Le chiffrage attend ces éléments ; les autres cartes sont présentées sur la page carterie, et les repères de fabrication sur la page impression professionnelle.
Un exemple pour une équipe de six personnes
Une entreprise de menuiserie de six personnes veut des cartes de visite pour ses deux dirigeants, ses deux conducteurs de travaux et son accueil. Le fichier est construit avec des champs variables ; chaque personne relit sa propre carte ; la quantité est plus élevée pour les conducteurs de travaux, qui les distribuent sur les chantiers. Le sixième salarié, en atelier, reçoit une carte générale de l’entreprise.

Cette menuiserie est imaginaire ; l’exemple montre la façon de répartir les versions et les quantités, pas une commande réelle.
Questions fréquentes
- Peut-on faire une carte de visite avec Word ou un outil gratuit ? Oui pour la maquette ; le fichier final doit ensuite respecter les consignes de l’imprimeur, ce que ces outils ne garantissent pas toujours.
- Quel papier choisir ? Celui qui reste lisible et agréable en main ; nous le choisissons avec vous sur échantillon, sans règle universelle.
- Le recto verso coûte-t-il beaucoup plus cher ? Cela dépend du fabricant et des quantités ; la question se règle sur devis, pas par principe.
- Que mettre comme titre ? Celui que vos clients comprennent, plutôt que l’intitulé interne ; ce choix se prépare avec la page de création.
- Où imprimer ses cartes de visite ? Chez l’imprimeur avec lequel vous travaillez déjà ou chez celui que nous vous proposerons ; l’important est que le fichier respecte ses consignes.
Vos cartes sont-elles encore à jour ?
Apportez à Dimitri un exemplaire de vos cartes actuelles et le fichier dont vous disposez. Nous verrons s’il part tel quel chez l’imprimeur ou ce qu’il faut reprendre avant une nouvelle carte de visite.